En bref
- Sept droits fondamentaux sont garantis par l'article L311-3 du code de l'action sociale et des familles : dignité, libre choix, accompagnement individualisé, confidentialité, accès à l'information, information sur ses droits, participation au projet d'accompagnement.
- Le droit de visite est quotidien et sans préavis depuis la loi du 8 avril 2024, réécrite par la loi du 26 mai 2026. Sauf demande contraire du résident, aucune visite ne peut être soumise à l'information préalable de l'établissement.
- Le conseil de la vie sociale n'est pas présidé par le directeur. Son président est élu au scrutin secret par les représentants des résidents. Il se réunit au moins trois fois par an.
- La personne qualifiée est gratuite. Elle est désignée conjointement par le préfet, l'ARS et le conseil départemental, et intervient en médiation quand le dialogue est rompu avec l'établissement.
- Le 3977 n'existe plus. Le numéro national de signalement des maltraitances est le 3133 depuis le 1er mars 2026, gratuit, sept jours sur sept de 9 h à 20 h.
Vos droits ici, expliqués simplement
Vous vivez dans cet établissement. Ce n'est pas une faveur qu'on vous fait. Vous avez des droits, et ils sont écrits dans la loi.
Vous pouvez recevoir qui vous voulez, tous les jours. Votre famille, vos amis, vos voisins. Personne n'a besoin de prévenir avant de venir, sauf si vous, vous préférez qu'on vous prévienne. Si l'établissement refuse une visite, il doit vous dire pourquoi, par écrit, tout de suite.
Votre chambre est chez vous. On ne fouille pas vos affaires. On frappe avant d'entrer. Vous pouvez fermer votre porte.
Vous pouvez dire non. Non à une douche maintenant, non à un médicament, non à un examen qui n'est pas urgent. On doit vous expliquer ce que vous risquez, puis respecter votre choix. Ce refus est noté dans votre dossier.
Vous pouvez aller et venir. Sortir dans le jardin, sortir de l'établissement si vous en êtes capable. Ce n'est pas une prison.
Vous pouvez savoir. Ce que vous avez, ce qu'on vous donne comme traitement, pourquoi. Demandez, on doit vous répondre.
Voici les personnes à qui parler quand quelque chose ne va pas :
- Votre référent, le soignant qui vous connaît le mieux. C'est le premier à qui parler.
- L'infirmière coordinatrice, si c'est une question de soins.
- Le président du conseil de la vie sociale. C'est un résident ou un proche de résident, pas un membre de la direction. Son nom est affiché dans l'établissement.
- La personne qualifiée. Elle vient de l'extérieur, elle est indépendante, elle est gratuite. Son nom est dans votre livret d'accueil.
Si quelqu'un vous fait du mal, ou si vous voyez quelqu'un faire du mal à un autre résident : appelez le 3133. C'est gratuit, tous les jours de 9 h à 20 h. Vous pouvez appeler vous-même, ou demander à quelqu'un de le faire pour vous.
Ce texte s'adresse aux personnes qui vivent en EHPAD. Si vous le lisez pour un proche, vous pouvez le lui lire à voix haute ou le lui laisser.
Les sept droits fondamentaux, et ce qu'ils changent concrètement
La loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale a fait basculer le secteur d'une logique d'assistance vers une logique de droits. L'article L311-3 du code de l'action sociale et des familles énumère sept garanties dues à toute personne prise en charge par un établissement social ou médico-social. Ce ne sont pas des intentions, ce sont des obligations opposables.
| Le droit | Ce que cela veut dire dans un EHPAD |
|---|---|
| Dignité, intégrité, vie privée, intimité, sécurité et liberté d'aller et venir | On frappe avant d'entrer dans la chambre. La toilette se fait porte fermée. Le résident n'est pas enfermé dans sa chambre par décision unilatérale de l'établissement. |
| Libre choix des prestations | Le résident garde son médecin traitant s'il le souhaite, choisit son kinésithérapeute libéral, refuse une activité. |
| Accompagnement individualisé de qualité, respectant le consentement éclairé | Un projet personnalisé existe pour chaque résident. Il n'est pas rédigé sans lui. |
| Confidentialité des informations | L'état de santé n'est pas discuté dans le couloir ni communiqué à un proche que le résident n'a pas désigné. |
| Accès à toute information ou document relatif à la prise en charge | Dossier médical, projet personnalisé, factures détaillées, comptes rendus du conseil de la vie sociale. |
| Information sur ses droits et sur les voies de recours | L'établissement doit dire au résident qu'il peut saisir la personne qualifiée. Il ne peut pas attendre qu'on le lui demande. |
| Participation directe au projet d'accueil et d'accompagnement | Le résident, ou son représentant légal, participe à la construction de son projet, il ne le subit pas. |
Un détail peu connu : l'article L311-8 du même code impose que le projet d'établissement désigne une autorité extérieure à l'établissement et indépendante du conseil départemental, à laquelle les personnes accueillies peuvent faire appel en cas de difficulté. Demandez qui c'est. Peu de familles savent que cette obligation existe, et peu d'établissements la mettent en avant.
Les documents que l'on doit vous remettre, et ce qu'il faut y chercher
Six documents encadrent la vie dans un EHPAD. Cinq doivent vous être remis ou rendus accessibles, le sixième est un organe, pas un papier. Si l'un manque, demandez-le par écrit.
- Le livret d'accueil (article L311-4). Remis à l'admission. Il comporte en annexe la charte des droits et libertés de la personne accueillie et le règlement de fonctionnement.
- La charte des droits et libertés de la personne accueillie, issue de l'arrêté du 8 septembre 2003. Douze articles qui reprennent et détaillent les principes du code. Elle doit être affichée.
- Le contrat de séjour (article L311-4). Il est conclu avec la participation de la personne accueillie. Le directeur doit rechercher son consentement lors d'un entretien auquel participe sa personne de confiance, sauf opposition de l'intéressé. Ce point est capital et rarement respecté à la lettre : la signature d'un enfant à la place du parent, sans entretien avec le parent, n'est pas conforme.
- Le règlement de fonctionnement (article L311-7). Il définit les droits du résident et les obligations liées à la vie collective. C'est le document qu'il faut lire quand un usage vous paraît arbitraire.
- Le projet d'établissement (article L311-8). Durée maximale de cinq ans, adopté après consultation du conseil de la vie sociale. Il dit ce que l'établissement se donne comme objectifs. Demandez-le : c'est un excellent révélateur de la qualité d'un établissement.
- Le conseil de la vie sociale (article L311-6), détaillé plus bas.
Le droit de visite : ce qui a changé en 2024, puis en 2026
C'est le droit qui a le plus évolué depuis la crise sanitaire, et celui que les familles connaissent le moins bien. La loi du 8 avril 2024 dite loi Bien vieillir a créé un droit de visite quotidien en EHPAD. La loi du 26 mai 2026 relative aux soins palliatifs et à l'accompagnement a réécrit l'article L311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, dont la version en vigueur depuis le 28 mai 2026 est sans ambiguïté.
Trois conséquences pratiques :
- Le résident peut recevoir chaque jour tout visiteur de son choix. Le texte ne dit pas « sa famille », il dit « tout visiteur de son choix ». Un ancien voisin, un ami, un bénévole d'association entrent dans ce cadre.
- Aucune visite ne peut être subordonnée à l'information préalable de l'établissement, sauf si le résident lui-même le souhaite. La demande de prise de rendez-vous systématique n'a plus de base légale.
- Le refus est encadré. Deux motifs seulement : une menace pour l'ordre public dans l'établissement ou à ses abords, ou une menace pour la santé du résident, des autres résidents ou du personnel, appréciée par le médecin coordonnateur ou, à défaut, par un autre professionnel de santé consulté par le directeur. La décision doit être motivée et notifiée sans délai au visiteur et au résident.
La loi de 2024 a par ailleurs posé un droit de visite absolu pour les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs, y compris en période de crise sanitaire. Elle a aussi ouvert le droit d'accueillir son animal de compagnie en EHPAD et en résidence autonomie, sous conditions précisées par le décret du 3 mars 2025 : certificat vétérinaire, capacité du résident à assurer les besoins de l'animal, prise en charge des frais, respect des règles d'hygiène, avis non défavorable du conseil de la vie sociale.
Ce que dit la Défenseure des droits. Dans son suivi publié le 16 janvier 2023, dix-huit mois après son rapport de mai 2021, Claire Hédon qualifiait la situation d'extrêmement préoccupante et pointait explicitement l'isolement arbitraire de résidents dans leur chambre sur décision unilatérale de l'établissement, ainsi que des restrictions de visites hors du cadre légal. Si vous constatez cela, vous n'êtes pas dans un cas isolé et vous n'êtes pas dans votre tort en le contestant.
Refus de soin, dossier médical, contention : les trois zones de friction
Le consentement et le refus de soin
Aucun acte médical ne peut être pratiqué sans consentement libre et éclairé. Un résident peut refuser un traitement, et ce refus doit être tracé. L'équipe doit informer sur les conséquences et proposer une alternative. La difficulté commence quand les facultés de jugement sont altérées : c'est là que la personne de confiance et les directives anticipées prennent le relais, dans cet ordre.
L'accès au dossier médical
La demande se fait par lettre recommandée avec accusé de réception ou par courriel. Le dossier est communiqué au plus tôt après un délai de réflexion de 48 heures et au plus tard sous 8 jours, porté à 2 mois si les informations ont plus de cinq ans. Après le décès, les héritiers, le concubin ou le partenaire de PACS y ont accès, sauf opposition exprimée par le défunt de son vivant. En cas de refus, le recours passe par la CADA puis le tribunal administratif pour les établissements publics, par la CNIL ou le juge des référés pour les établissements privés hors mission de service public.
Confusion fréquente en EHPAD : sous tutelle, le tuteur accède aux informations médicales et la personne protégée les reçoit aussi si son état le permet. Sous curatelle, la personne protégée est informée et consent elle-même aux soins : le curateur conseille, mais n'accède pas au dossier médical sans autorisation expresse. Beaucoup d'établissements traitent les deux mesures de la même façon. C'est une erreur, et elle se conteste.
La contention
Il faut le dire clairement : contrairement à la psychiatrie, il n'existe pas de régime légal spécifique de la contention dans les établissements médico-sociaux. La référence opposable la plus solide reste le guide de la Haute Autorité de santé sur la contention physique de la personne âgée, publié en 2005 et mis à jour en 2010. Il pose cinq exigences : évaluation du rapport bénéfice sur risque, information et consentement de la personne et de la famille, prescription médicale obligatoire et préalable, modalités de pose encadrées, politique de réduction du recours. Une barrière de lit ou une ceinture de fauteuil posée sans prescription et sans réévaluation n'est pas conforme à ces recommandations. Demandez la prescription, sa date, et la date de la dernière réévaluation.
Le conseil de la vie sociale : l'instance que les familles sous-utilisent
Le conseil de la vie sociale est obligatoire dans tout établissement proposant un hébergement, donc dans tout EHPAD. Le décret du 25 avril 2022 en a élargi la composition et renforcé la place des proches aidants. Sa mécanique mérite d'être connue, parce qu'elle est plus favorable aux familles qu'on ne le croit.
Les familles y sont majoritaires
Le nombre de représentants des personnes accueillies et de leur famille doit être supérieur à la moitié du nombre total des membres. Socle minimal : deux représentants des résidents, un des professionnels, un du gestionnaire.
Élue au scrutin secret
Le président est élu par les représentants des personnes accompagnées ou leurs représentants légaux (article D311-9). Le directeur ne préside pas.
Trois réunions par an minimum
Convocation par le président, ordre du jour communiqué quinze jours avant la séance (article D311-16).
Relevé de conclusions obligatoire
Signé par le président, transmis au gestionnaire et à l'autorité compétente, plus un rapport d'activité annuel (article D311-20). Demandez-les.
Le champ de consultation est large : organisation intérieure et vie quotidienne, activités et animation, projets de travaux et d'équipement, nature et prix des services, affectation des locaux collectifs, entretien des locaux, modifications substantielles des conditions de prise en charge. Le pouvoir est consultatif, la décision reste à la direction. Mais un avis défavorable tracé dans un relevé de conclusions transmis à l'ARS et au conseil départemental pèse lourd lors d'un contrôle.
La personne qualifiée : le recours gratuit dont personne ne parle
L'article L311-5 prévoit que toute personne prise en charge peut faire appel, pour l'aider à faire valoir ses droits, à une personne qualifiée qu'elle choisit sur une liste établie conjointement par le préfet, l'agence régionale de santé et le président du conseil départemental.
- Elle est extérieure à l'établissement et n'en dépend en rien.
- Elle intervient gratuitement, sur la base du bénévolat.
- Son rôle : médiation en cas de conflit, rétablissement du dialogue, information sur les droits, aide à leur exercice, signalement aux autorités des difficultés ou situations de maltraitance constatées.
- Où trouver la liste : dans le livret d'accueil, par affichage dans le hall de l'établissement, auprès du conseil départemental et de l'ARS, et sur leurs sites internet.
- Sa limite : elle n'a aucun pouvoir de décision contraignante. En revanche, elle rend compte de ses interventions à l'ARS et au conseil départemental, et c'est ce qui lui donne du poids.
Faire une réclamation : l'ordre qui fonctionne
Une réclamation efficace suit une progression. Brûler les étapes affaiblit le dossier, sauf en cas de danger immédiat.
Les sept étapes, dans l'ordre
- 1. La direction de l'établissement ou le supérieur hiérarchique du professionnel concerné. Par écrit, en gardant une copie datée.
- 2. Le conseil de la vie sociale, via son président, pour porter le sujet collectivement.
- 3. La personne qualifiée, pour une médiation gratuite et indépendante.
- 4. L'ARS et le conseil départemental, autorités de contrôle et de tarification de l'établissement.
- 5. Le Défenseur des droits, au 09 69 39 00 00 ou auprès d'un délégué territorial. Saisine gratuite.
- 6. Le 3133 pour tout fait de maltraitance, gratuit, sept jours sur sept de 9 h à 20 h.
- 7. Le procureur de la République, la police ou la gendarmerie en cas d'urgence ou de danger imminent.
Cas particulier : si le tuteur ou le curateur est lui-même en cause, la saisine se fait auprès du juge des contentieux de la protection ou du procureur de la République, pas auprès de l'établissement.
Obligation de signalement. L'article 434-3 du code pénal punit de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende le fait de ne pas signaler des privations, des mauvais traitements ou des agressions sexuelles sur une personne vulnérable. Cette obligation pèse sur les professionnels comme sur les proches.
Ce que la loi du 26 mai 2026 ajoute pour votre proche
La loi du 26 mai 2026 relative aux soins palliatifs et à l'accompagnement a introduit trois changements qui concernent directement les EHPAD :
- Un droit aux soins palliatifs et à l'accompagnement pour toute personne atteinte d'une maladie grave, quel que soit son âge et son lieu de prise en charge.
- Tous les EHPAD doivent désormais intégrer un volet soins palliatifs dans leur organisation. Vous pouvez demander à le consulter.
- Un plan personnalisé d'accompagnement est proposé lors de l'annonce d'une maladie grave ou de l'aggravation d'une maladie chronique. Il couvre les droits aux soins palliatifs, les options de prise en charge, les directives anticipées et la désignation de la personne de confiance. Les dépassements d'honoraires sont interdits sur les soins liés à l'accompagnement palliatif.
Les questions que les familles posent le plus souvent
Un EHPAD peut-il limiter les horaires de visite ?
Non, plus depuis la loi du 8 avril 2024, réécrite par la loi du 26 mai 2026. L'article L311-5-2 du code de l'action sociale et des familles garantit au résident le droit de recevoir chaque jour tout visiteur de son choix. Le directeur ne peut s'y opposer que dans deux cas : une menace pour l'ordre public dans l'établissement ou à ses abords, ou une menace pour la santé du résident, des autres résidents ou du personnel, appréciée par le médecin coordonnateur. Le refus doit être motivé et notifié sans délai au visiteur et au résident. Une organisation pratique des visites reste possible, une interdiction générale ne l'est pas.
Mon proche peut-il refuser un soin en EHPAD ?
Oui. Aucun acte médical ne peut être pratiqué sans consentement libre et éclairé. Un résident dont les facultés de jugement sont préservées peut refuser un soin non urgent. Ce refus doit être tracé dans le dossier et respecté. L'équipe doit informer sur les conséquences du refus et proposer une alternative, elle ne peut pas passer outre.
Qui préside le conseil de la vie sociale ?
Le président du conseil de la vie sociale est élu au scrutin secret par les représentants des personnes accompagnées ou leurs représentants légaux, en application de l'article D311-9 du code de l'action sociale et des familles. Le directeur de l'établissement ne le préside pas. Par ailleurs, le nombre de représentants des résidents et des familles doit être supérieur à la moitié du nombre total des membres.
Comment obtenir le dossier médical de mon proche ?
La demande se fait par lettre recommandée avec accusé de réception ou par courriel auprès de l'établissement. Le dossier est communiqué au plus tôt après un délai de réflexion de 48 heures et au plus tard sous 8 jours, porté à 2 mois si les informations datent de plus de cinq ans. La consultation sur place est gratuite, les copies papier peuvent être facturées. Attention : sous curatelle, le curateur n'accède pas au dossier sans autorisation expresse de la personne protégée. Sous tutelle, le tuteur y accède.
À qui signaler une situation de maltraitance ?
Le numéro national est le 3133 depuis le 1er mars 2026. Il remplace le 3977. Il est gratuit et ouvert sept jours sur sept de 9 h à 20 h, aux victimes comme aux témoins et aux proches. Le signalement est ensuite transmis à l'autorité compétente : ARS, conseil départemental ou DDETS. En cas de danger immédiat, il faut alerter directement la police, la gendarmerie ou le procureur de la République. Ne pas signaler des mauvais traitements sur une personne vulnérable est puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende par l'article 434-3 du code pénal.
La personne qualifiée peut-elle obliger l'établissement à changer ?
Non. Elle n'a aucun pouvoir de décision contraignante. Son rôle est d'informer le résident sur ses droits, de rétablir le dialogue et de signaler aux autorités les difficultés constatées. Elle rend compte de ses interventions à l'ARS et au conseil départemental, ce qui alimente le contrôle de l'établissement. Son intervention est gratuite.
Sources officielles
- Code de l'action sociale et des familles, articles L311-3 à L311-12, droits des usagers, Légifrance
- Article L311-5-2 du CASF, droit de visite, version en vigueur au 28 mai 2026, Légifrance
- Articles D311-4 à D311-20 du CASF, conseil de la vie sociale, Légifrance
- Connaître ses droits en EHPAD et en résidence autonomie, portail public
- À quoi sert le conseil de la vie sociale, portail public
- La personne qualifiée, portail public
- Accès au dossier médical, service-public.gouv.fr
- Santé du majeur protégé, service-public.gouv.fr
- Le 3133, nouveau numéro national de signalement des maltraitances, CNSA
- Contention physique de la personne âgée, Haute Autorité de santé
- Résidents accueillis en EHPAD, les 5 points d'alerte de la Défenseure des droits, 16 janvier 2023
Contenu vérifié le 7 septembre 2026. Les montants et les règles cités évoluent : vérifiez la date de mise à jour des sources avant toute démarche.