Fiche 04 · Observance du traitement · En attente de validation médicale
MediScribe › Fiches ETP › Arrêter son traitement
Observance thérapeutique

Arrêter son traitement : ce qu'il faut vraiment savoir

Rédigé par Florent Durand, MediScribe · Destiné aux patients · En attente de validation médicale

Depuis que vous prenez quotidiennement votre traitement contre le cholestérol, vous n'avez pas l'impression que quoi que ce soit ait changé. Ça fait 6 mois que vous avez commencé, mais dans quel but finalement ? Et si ce traitement ne servait à rien ? Et si le médecin s'était trompé et que vous pouviez très bien vivre comme avant, sans ces médicaments à avaler, ne pas oublier. Autre situation : depuis que vous avez commencé, vous avez des effets secondaires. Pas très graves, mais suffisamment pour que ça vous énerve. Vous toussez, vous avez des éruptions sur la peau. Ces raisons de remettre en cause la décision du médecin sont compréhensibles. Mais n'agissez pas sans y réfléchir correctement, et sans en avoir parlé avec des professionnels de la santé. Il y a des choses importantes à savoir, et ces choses peuvent vous éviter des complications parfois très graves.
Le patient qui doit prendre de nouveaux médicaments ne comprend pas à quoi ils servent
⚠️ Cette fiche est en cours de validation médicale. Les informations présentées sont issues de recommandations officielles (HAS, OMS) mais ne remplacent pas l'avis de votre médecin.
L'observance médicamenteuse : chiffres clés
50 %
des patients atteints de maladie chronique ne prennent pas correctement leur traitement (OMS, 2003)
194 500
décès par an dans l'Union européenne attribués aux erreurs de dose et à la non-observance (chiffre cité au Parlement européen, 2011)
1re
cause d'échec thérapeutique dans les maladies chroniques selon la HAS

Pourquoi arrête-t-on son traitement trop tôt ?

En bref : la moitié des patients atteints de maladie chronique ne suivent pas leur traitement correctement sur la durée, et la mauvaise volonté y est rarement pour quelque chose. Se sentir mieux, supporter des effets secondaires, le coût, la lassitude : les raisons sont logiques, et elles se discutent avec votre médecin.

Arrêter un traitement est une décision personnelle très courante. Des études montrent que la moitié des patients atteints de maladie chronique ne suivent pas leur traitement correctement à long terme. La mauvaise volonté y est rarement pour quelque chose. Les raisons sont souvent très logiques :

À retenir
Si vous avez une de ces raisons, vous n'êtes pas seul. Et votre médecin en est conscient. La bonne attitude est d'en parler avec lui avant de décider quoi que ce soit.

Je me sens mieux, puis-je arrêter mon traitement ?

En bref : se sentir mieux est souvent le signe que le traitement fonctionne. Dans l'hypertension, le diabète ou la dépression, l'amélioration vient du médicament : l'arrêter fait revenir le problème, souvent sans que vous le sentiez.

C'est l'un des paradoxes de la médecine : se sentir mieux peut être le signe que le traitement fonctionne.

Prenons quelques exemples très concrets :

Le piège le plus courant
L'absence de symptômes n'est pas la preuve que la maladie est guérie. Pour les maladies chroniques (HTA, maladies de la thyroïde, diabète, cholestérol, épilepsie), le traitement contrôle la maladie, il ne la supprime pas. C'est comme le vélo : vous avancez parce que vous pédalez. Si vous arrêtez de pédaler, le vélo ralentit puis s'arrête.
Une infirmière prépare le pilulier d'un vieux patient pour la semaine à venir. Le vieux monsieur demande si tous les médicaments sont bien utiles à sa santé

Quels risques si j'arrête mon traitement d'un coup ?

En bref : tous les médicaments ne se valent pas à l'arrêt. Antihypertenseurs, antiépileptiques, antidépresseurs, corticoïdes au long cours et anticoagulants exposent à des complications sérieuses en cas d'arrêt brutal. Pour ceux-là, un arrêt se prépare toujours avec le médecin.

Les risques d'un arrêt brutal ne sont pas les mêmes selon les médicaments. Voici les principales familles concernées :

Famille de médicaments Exemples courants Risques en cas d'arrêt brutal
Antihypertenseurs Bêta-bloquants, IEC, ARA II, amlodipine Rebond tensionnel, risque d'AVC ou d'infarctus
Antiépileptiques Valproate, lévétiracétam, lamotrigine Retour des crises d'épilepsie, parfois en état de mal
Antidépresseurs Sertraline, fluoxétine, venlafaxine Syndrome de sevrage, rechute dépressive
Corticoïdes (longue durée) Prednisone, prednisolone Insuffisance surrénale aiguë, chute de tension
Anticoagulants Warfarine, apixaban, rivaroxaban Risque de caillot sanguin, AVC ischémique
Antidiabétiques Metformine, insuline, gliclazide Hyperglycémie, risque à long terme sur les organes
Antibiotiques Amoxicilline, azithromycine Rechute infectieuse, résistances bactériennes
Médicaments à ne jamais arrêter brutalement
Les bêta-bloquants, les antiépileptiques, les corticoïdes pris au long cours et les anticoagulants sont des médicaments pour lesquels un arrêt brutal peut être dangereux, voire engager le pronostic vital. Un arrêt progressif, sous surveillance médicale, est toujours nécessaire.

Cortisone prise pendant des semaines ou des mois. Votre corps a réduit sa propre production de cortisol. Il lui faut du temps pour repartir. La recommandation commune des sociétés européenne et américaine d'endocrinologie (2024) demande de baisser la dose par paliers, plus lentement à la fin, et seulement quand la maladie traitée est contrôlée. Ne baissez jamais la cortisone seul.

Antidépresseurs. Environ une personne sur six ou sept qui arrête un antidépresseur ressent des symptômes d'arrêt dus au médicament. Les formes sévères restent rares (Lancet Psychiatry, 2024). Une baisse progressive, prévue avec le médecin, limite ces symptômes.

Qu'est-ce que l'effet rebond d'un médicament ?

En bref : l'effet rebond, c'est le retour des symptômes en plus fort qu'avant, juste après l'arrêt. Il s'observe surtout avec les bêtabloquants, certains traitements de la migraine et les décongestionnants nasaux utilisés plus de cinq jours. Une diminution progressive l'évite.

L'effet rebond, c'est quand les symptômes reviennent plus fort qu'avant le traitement, immédiatement après l'arrêt. C'est différent d'une simple rechute.

Il survient particulièrement avec :

Effets secondaires : faut-il arrêter le médicament ?

En bref : c'est la première raison d'arrêt spontané, et il existe presque toujours une solution sans arrêter : décrire précisément l'effet à votre médecin ou votre pharmacien, changer l'horaire de prise, ajuster la dose, ou changer de molécule dans la même famille.

Les effets secondaires sont la première raison d'arrêt spontané d'un traitement. Et c'est compréhensible : personne n'a envie de souffrir des conséquences d'un médicament censé l'aider.

Mais dans la plupart des cas, il existe des solutions sans arrêter le traitement :

  1. Parler de l'effet secondaire à votre médecin ou pharmacien : décrivez-le précisément (quand il apparaît, combien de temps il dure, son intensité).
  2. Changer l'horaire de prise : certains effets (nausées, somnolence) disparaissent en changeant le moment de prise dans la journée.
  3. Réduire la dose : votre médecin peut ajuster la posologie pour trouver le bon équilibre entre efficacité et tolérance.
  4. Changer de médicament : au sein d'une même famille, il existe souvent plusieurs molécules. Celle qui vous convient mieux existe peut-être.
  5. Ajouter un médicament correcteur : par exemple, un médicament pour protéger l'estomac si votre traitement provoque des douleurs gastriques.
Signalez vos effets secondaires
En France, vous pouvez signaler un effet indésirable sur signalement.social-sante.gouv.fr ou via votre médecin ou pharmacien. Ces signalements servent à mieux surveiller la sécurité des médicaments au niveau national. Les services de santé publique peuvent être amenés à vous contacter pour mieux comprendre ce qui vous est réellement arrivé et les transmettre aux instances concernées (ANSM).

Comment arrêter un traitement sans danger ?

En bref : vous avez le droit de vouloir arrêter, mais pas seul. Dites ce que vous vivez, demandez à quoi sert exactement le médicament et ce qui se passe si vous l'arrêtez, demandez si une baisse de dose est possible, et suivez le plan de diminution s'il y en a un.

Vous avez des raisons valables de vouloir arrêter un médicament. La bonne démarche, c'est d'en parler avant d'agir. Voici comment aborder la conversation avec votre médecin :

  1. Dites ce que vous ressentez : effets secondaires, lassitude, coût, doute sur l'utilité. Il ne peut pas vous aider s'il ne sait pas ce que vous vivez.
  2. Demandez une explication. « À quoi sert ce médicament exactement ? » « Que risque-t-il de se passer si je l'arrête ? »
  3. Demandez si c'est possible. « Est-ce qu'on peut envisager de réduire la dose ? » « Y a-t-il un moment où je pourrais l'arrêter ? »
  4. Suivez le plan de sevrage : si un arrêt est décidé, il se fait presque toujours progressivement, avec une diminution des doses sur plusieurs semaines.
Ce qu'il ne faut pas faire
Ne jamais arrêter un traitement du jour au lendemain sans en avoir parlé. Ne jamais reprendre un traitement arrêté sans en parler non plus : les doses peuvent avoir changé. Et si vous avez arrêté seul et que vous ressentez des symptômes inhabituels, consultez rapidement.

Comment ne plus oublier de prendre ses médicaments ?

En bref : l'oubli est l'une des premières causes de traitement mal suivi. Le pilulier semainier préparé le dimanche, une alarme au nom du médicament et l'association à un geste déjà installé, comme le brossage de dents ou le café du matin, sont les méthodes les plus efficaces.

L'oubli est l'une des causes les plus fréquentes de mauvaise observance. Quelques stratégies simples permettent de s'y habituer :

Qu'est-ce que la déprescription par le médecin ?

En bref : la déprescription est la démarche médicale qui consiste à réduire ou arrêter un médicament devenu inutile ou risqué. C'est une bonne pratique encouragée par la HAS. Elle se discute lors d'une consultation dédiée, ordonnance en main.

La déprescription, c'est la démarche médicale qui consiste à réduire ou arrêter un médicament qui n'est plus nécessaire ou utile. C'est une bonne pratique médicale. Elle est de plus en plus encouragée par la HAS.

Elle se justifie dans plusieurs situations :

Si vous prenez beaucoup de médicaments et que vous vous demandez si certains sont encore utiles, n'hésitez pas à demander une consultation dédiée à la révision de votre ordonnance. C'est une demande légitime et votre médecin peut la valoriser dans le temps de consultation.

Et les personnes âgées ?
La HAS recommande une révision régulière de l'ordonnance chez les personnes de plus de 75 ans prenant plusieurs médicaments. Certains médicaments (somnifères, certains antidouleurs, certains antihistaminiques) sont déconseillés après 65 ans car ils augmentent le risque de chutes et de confusion. Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Le bilan partagé de médication. Si vous avez plus de 65 ans, une ou plusieurs maladies chroniques et au moins cinq médicaments prescrits depuis six mois ou plus, votre pharmacien peut faire avec vous un bilan partagé de médication. Il revoit tous vos médicaments et transmet ses propositions à votre médecin traitant (Assurance Maladie, 2024).

Quiz à imprimer : connaissez-vous bien l'arrêt du traitement ?

Quiz : connaissez-vous bien l'arrêt du traitement ?

Cochez « vrai » ou « faux ». Les réponses sont en bas. Ce quiz sert aussi en atelier d'éducation thérapeutique.

  1. Se sentir mieux prouve que le traitement ne sert plus à rien.
    VraiFaux
  2. Un bêta-bloquant arrêté d'un coup peut faire monter la tension et emballer le cœur.
    VraiFaux
  3. Si un médicament me donne des effets secondaires, la seule solution est de l'arrêter.
    VraiFaux
  4. Après plusieurs mois de cortisone, un arrêt brutal peut être dangereux.
    VraiFaux
  5. Un anxiolytique ou un somnifère de la famille des benzodiazépines peut s'arrêter du jour au lendemain sans risque.
    VraiFaux
  6. Je peux déclarer moi-même un effet indésirable sur signalement.social-sante.gouv.fr.
    VraiFaux
  7. Pour un antibiotique, je peux arrêter dès que la fièvre tombe.
    VraiFaux
  8. J'ai arrêté seul un traitement il y a longtemps : je peux le reprendre à la même dose sans en parler.
    VraiFaux
  9. Un pilulier préparé pour la semaine aide à ne pas oublier ses médicaments.
    VraiFaux
  10. Après 65 ans, avec une maladie chronique et au moins cinq médicaments depuis six mois, le pharmacien peut faire un bilan partagé de médication.
    VraiFaux
Voir les réponses
  1. Faux. C'est souvent le signe que le médicament agit. Pour l'hypertension ou le diabète, l'arrêter fait revenir le problème sans que vous le sentiez.
  2. Vrai. C'est l'effet rebond. L'arrêt se fait en baissant la dose peu à peu, avec le médecin.
  3. Faux. Changer l'horaire de prise, ajuster la dose ou changer de molécule est souvent possible. Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
  4. Vrai. Le corps a besoin de temps pour refaire son propre cortisol. La dose se baisse par paliers, avec le médecin.
  5. Faux. L'arrêt doit toujours être progressif. Sinon, l'anxiété ou l'insomnie peuvent revenir plus fortes, avec un risque de sevrage.
  6. Vrai. Le portail est ouvert aux patients. Votre médecin ou votre pharmacien peuvent aussi le faire.
  7. Faux. Respectez la dose et la durée prescrites. Si vous voulez arrêter plus tôt, demandez d'abord au médecin.
  8. Faux. Les doses peuvent avoir changé. Parlez-en avant de reprendre.
  9. Vrai. Vous voyez d'un coup d'œil ce que vous avez pris ou non.
  10. Vrai. Il revoit l'ensemble de vos médicaments et transmet ses propositions à votre médecin traitant.

Quiz MediScribe, mediscribe.fr. Ce document ne remplace pas l'avis de votre médecin.

Quelles sont les questions les plus fréquentes ?

Pas sans en parler d'abord à votre médecin. Avec certains médicaments, comme les antibiotiques, les antidépresseurs, les bêta-bloquants ou les antiépileptiques, un arrêt brutal peut provoquer un rebond de la maladie, des symptômes de manque, ou des complications graves.

Se sentir mieux est souvent le signe que le traitement fonctionne. C'est particulièrement vrai pour l'hypertension, le diabète, l'épilepsie et la dépression.

Cela dépend du médicament et de la maladie. Pour un antihypertenseur : la tension peut remonter brutalement, avec risque d'AVC ou d'infarctus. Pour un antiépileptique : le risque de crise recommence. Pour un antidépresseur : syndrome de sevrage, puis rechute dépressive. Pour un anticoagulant : risque de caillot sanguin ou d'AVC.

Les risques sont réels et varient selon le traitement. Discutez-en toujours avec votre médecin.

Si vous ressentez des effets indésirables, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant d'arrêter. Dans la plupart des cas, il existe une solution : réduire la dose, changer l'horaire de prise, ou passer à un médicament équivalent sans les mêmes effets secondaires.

Arrêter seul peut être plus dangereux que de continuer avec des effets secondaires supportables. Signalez aussi vos effets secondaires sur signalement.social-sante.gouv.fr.

Plusieurs stratégies simples fonctionnent bien : préparer ses médicaments le soir pour le lendemain matin, utiliser un pilulier semainier, activer des rappels sur son téléphone, associer la prise à un geste habituel (brossage de dents, repas).

Certaines pharmacies proposent aussi la dispensation à l'unité ou le blister personnalisé, particulièrement utile quand on prend plusieurs médicaments.

Oui, c'est même une bonne pratique appelée déprescription. Les recommandations médicales évoluent, et certains médicaments prescrits depuis longtemps peuvent ne plus être nécessaires, notamment avec l'âge.

Votre médecin peut revoir votre ordonnance lors d'une consultation de bilan. N'hésitez pas à lui poser la question : « Ai-je encore besoin de tous mes médicaments ? »

Sur quelles sources s'appuie cette fiche ?

  1. Organisation mondiale de la santé (OMS). Adherence to Long-Term Therapies: Evidence for Action. Genève : OMS, 2003. iris.who.int
  2. Vrijens B, De Geest S, Hughes DA, et al. A new taxonomy for describing and defining adherence to medications. British Journal of Clinical Pharmacology, 2012 ; 73(5) : 691-705.
  3. Haute Autorité de Santé (HAS). Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : observance et iatrogénie médicamenteuse. HAS, 2022.
  4. Haute Autorité de Santé (HAS). Déprescription médicamenteuse chez le sujet âgé. HAS, 2024. has-sante.fr
  5. Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Bon usage des médicaments : les effets indésirables et leur signalement. ANSM, 2024. ansm.sante.fr
  6. Legrain S, Lacaille S. Prescrire chez le sujet âgé. EMC Médecine, 2006.
  7. Lam WY, Fresco P. Medication Adherence Measures: An Overview. BioMed Research International, 2015.
  8. Beuschlein F, Else T, Bancos I, et al. European Society of Endocrinology and Endocrine Society Joint Clinical Guideline: Diagnosis and Therapy of Glucocorticoid-induced Adrenal Insufficiency. Société européenne d'endocrinologie et Endocrine Society. J Clin Endocrinol Metab, 2024 ; 109(7) : 1657-1683. DOI 10.1210/clinem/dgae250
  9. Henssler J, Schmidt Y, Schmidt U, et al. Incidence of antidepressant discontinuation symptoms: a systematic review and meta-analysis. The Lancet Psychiatry, 2024 ; 11(7) : 526-535. DOI 10.1016/S2215-0366(24)00133-0
  10. Van Leeuwen E, van Driel ML, Horowitz MA, et al. Approaches for discontinuation versus continuation of long-term antidepressant use for depressive and anxiety disorders in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2021, CD013495. DOI 10.1002/14651858.CD013495.pub2
  11. Haute Autorité de santé (HAS). Quelle place pour les benzodiazépines dans l'anxiété ? Fiche bon usage du médicament, HAS, 2024. has-sante.fr
  12. Assurance Maladie. Le bilan partagé de médication : l'accompagnement pharmaceutique des patients âgés polymédiqués. ameli.fr, 2024. ameli.fr
  13. Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Déclarer un effet indésirable : comment déclarer si vous êtes patient ou usager. ANSM, mise à jour 2026. ansm.sante.fr
  14. Agence régionale de santé Île-de-France. L'antibiorésistance : sensibiliser sur le bon usage des antibiotiques. ARS Île-de-France, 2026. iledefrance.ars.sante.fr
  15. European Patients' Forum (EPF). Communiqué de presse sur l'observance des traitements (chiffre de 194 500 décès par an dans l'Union européenne cité au Parlement européen). EPF, 2011. eu-patient.eu

Cette fiche est un exemple de contenu médical patient rédigé par MediScribe selon les critères E-E-A-T Google.

Demander ce type de contenu pour votre cabinet →