Exemple de contenu MediScribe / Fiche pathologie patient · Cardiologie · Néphrologie · FAQ structurée AEO
MediScribeExemples › Hypertension artérielle
Pathologie fréquente · Cardiologie · Néphrologie

Hypertension artérielle (HTA) : tout ce que vous devez savoir pour la contrôler

Rédigé par Florent Durand, MediScribe · Destiné aux patients et à leurs proches · Validation médicale par le Dr C. Grocholski, Praticien Hospitalier en néphrologie au CH de Bourg-en-Bresse

Votre médecin vous a informé que votre tension était trop élevée. Il est fort probable que vous ne ressentiez rien de particulier et que vous ne compreniez pas pourquoi cette "tension élevée" l'inquiète. Cette fiche dédiée répond aux questions que vous vous posez, avec les réponses que vous donnent votre cardiologue, votre néphrologue ou votre médecin généraliste.
Une jeune femme médecin prend la tension artérielle d'un homme de 38 ans et lui dit qu'il a trop de tension. Que faire ? Manger moins de sel et surveiller son alimentation pour commencer

C'est quoi exactement, la tension artérielle ? Et quand est-elle trop haute ?

En bref : la tension artérielle mesure la pression du sang sur les artères. On parle d'hypertension au-delà de 140/90 mmHg en consultation, ou 135/85 mmHg en automesure à domicile.

La tension artérielle (ou pression artérielle) est la pression que le sang exerce sur les parois de vos artères à chaque battement du cœur. Elle est exprimée par deux chiffres :

  • 1
    Le chiffre du haut (systolique) : la pression quand votre cœur se contracte et pousse le sang dans les artères.
  • 2
    Le chiffre du bas (diastolique) : la pression quand votre cœur se relâche entre deux battements.

On parle d'hypertension artérielle (HTA) quand ces chiffres dépassent 140/90 mmHg en consultation médicale, constatés à plusieurs reprises. En automesure à domicile, le seuil est plus strict : 135/85 mmHg.

Ce que disent les chiffres en France (2025)

17 millions d'adultes français sont hypertendus, soit un adulte sur trois. Parmi eux, 6 millions ne le savent pas. Et parmi ceux qui sont traités, 4 millions ne sont pas correctement contrôlés. L'HTA est responsable de plus d'un tiers des hospitalisations pour maladies cardiovasculaires ou rénales.

Pourquoi je n'ai aucun symptôme alors que ma tension est élevée ?

En bref : l'hypertension ne provoque généralement aucun symptôme, c'est pourquoi on l'appelle le "tueur silencieux". Seule la mesure régulière de la tension permet de la détecter.

C'est la question que posent la plupart des patients au moment du diagnostic. Et la réponse est simple : l'hypertension artérielle ne fait pas mal. C'est pour ça qu'on l'appelle le "tueur silencieux".

Vous pouvez avoir une tension à 16/10 ou même 18/11 sans rien ressentir du tout. Et pendant ce temps, cette pression excessive abîme progressivement et silencieusement les parois de vos artères, votre cœur, vos reins, votre cerveau et vos yeux.

Certains symptômes peuvent parfois apparaître en cas d'HTA sévère : maux de tête (surtout le matin à la nuque), vertiges, bourdonnements d'oreilles, troubles visuels, saignements de nez. Mais l'intensité des symptômes n'est pas proportionnelle au niveau de pression : on peut avoir une tension très élevée sans aucun signe.

La seule façon de savoir : mesurer

Puisqu'il n'y a pas de symptôme fiable, la mesure régulière de la tension est le seul moyen de détecter une HTA. La Haute Autorité de Santé recommande une mesure au minimum tous les 5 ans à partir de 18 ans, et une fois par an après 40 ans.

Pourquoi ai-je de l'hypertension ? Est-ce ma faute ?

En bref : l'hypertension résulte d'une combinaison de facteurs, certains non modifiables (âge, hérédité, sexe) et d'autres sur lesquels on peut agir (sel, poids, tabac, alcool, sédentarité, stress). Dans 90 à 95 % des cas, aucune cause unique n'est identifiée.

Non. L'hypertension n'est pas une faute. Elle résulte d'une combinaison de facteurs sur lesquels vous avez eu plus ou moins de contrôle.

Les facteurs que vous ne pouvez pas modifier

  • L'âge : la pression artérielle augmente naturellement avec l'âge, car les artères deviennent moins élastiques. Plus de 60 % des hypertendus ont plus de 60 ans.
  • Les antécédents familiaux : si vos parents ou frères et sœurs sont hypertendus, votre risque est significativement plus élevé.
  • Le sexe : les hommes sont plus touchés avant 60 ans. Les femmes rattrapent ce risque après la ménopause.

Les facteurs sur lesquels vous pouvez agir

  • La consommation de sel : trop de sel augmente la pression. C'est le facteur alimentaire le plus documenté.
  • Le surpoids et l'obésité : dans ces situations, une perte de poids contrôlée est conseillée. Dès les premiers kilos perdus, les chiffres tensionnels pourront s'améliorer.
  • La sédentarité : l'inactivité physique favorise l'hypertension.
  • Le tabac : fumer provoque une élévation immédiate de la pression et endommage les artères.
  • L'alcool : une consommation de 3 à 4 verres par jour a un effet hypertenseur direct et significatif.
  • Le stress chronique : il active le système nerveux sympathique, qui élève la tension artérielle.

Dans 90 à 95 % des cas, il s'agit d'une HTA essentielle (ou primaire) : sans cause unique identifiable. Dans 5 à 10 % des cas, l'HTA est secondaire à une autre maladie (rénale, surrénalienne, thyroïdienne) ou à certains médicaments.

Quels sont les risques si je ne traite pas mon HTA ?

En bref : une hypertension non traitée augmente fortement le risque d'AVC, d'infarctus, d'insuffisance cardiaque et rénale. Un traitement bien suivi réduit le risque d'AVC de 35 à 40 % et d'infarctus de 20 à 25 %.

C'est la question centrale. L'hypertension non traitée ou mal contrôlée est un facteur de risque majeur pour plusieurs maladies graves :

Votre médecin vous explique pourquoi l'HTA et dangereuse et quels sont les organes atteints par une hypertension artérielle
  • !
    Accident vasculaire cérébral (AVC) : le risque est multiplié par 3 à 4 chez les hypertendus non traités. L'HTA est la première cause d'AVC en France.
  • !
    Infarctus du myocarde : les artères coronaires subissent les effets de la pression excessive sur le long terme.
  • !
    Insuffisance cardiaque : le cœur s'épuise à pomper contre une pression trop haute.
  • !
    Insuffisance rénale chronique : les vaisseaux des reins sont particulièrement sensibles à la pression. L'HTA est une des deux premières causes d'insuffisance rénale en France. → Comprendre la glomérulonéphrite, une atteinte rénale fréquente chez les hypertendus
  • !
    Rétinopathie hypertensive : atteinte des petits vaisseaux de la rétine pouvant entraîner des troubles visuels graves.
  • !
    Artériopathie des membres inférieurs (AOMI) : rétrécissement des artères des jambes provoquant des douleurs à la marche.
La bonne nouvelle

Un traitement antihypertenseur bien suivi réduit le risque d'AVC de 35 à 40 % et le risque d'infarctus de 20 à 25 %. Le traitement ne supprime pas le risque, il le ramène à un niveau proche de celui d'une personne non hypertendue.

Comment traite-t-on l'hypertension artérielle ?

En bref : le traitement associe toujours des mesures hygiéno-diététiques (sel, activité physique, poids, tabac, alcool, stress) et, si nécessaire, un ou plusieurs médicaments parmi cinq classes principales.

Le traitement de l'HTA repose sur deux piliers complémentaires qui ne s'excluent pas : les mesures hygiéno-diététiques et, si nécessaire, les médicaments.

En premier lieu : les mesures non médicamenteuses

Elles sont toujours recommandées, que vous preniez des médicaments ou non. Elles peuvent parfois suffire à normaliser une tension légèrement élevée :

  • Réduire la quantité TOTALE de sel à moins de 5g par jour (soit l'équivalent d'une cuillère à café)
  • Pratiquer une activité physique régulière : 30 minutes de marche rapide, 5 fois par semaine
  • Perdre du poids en cas de surpoids
  • Arrêter de fumer
  • Limiter l'alcool à moins de 2 verres par jour
  • Gérer le stress (relaxation, cohérence cardiaque, activités apaisantes)

Veillez à bien suivre ces recommandations. Le non-respect de ces indications peut entraver l'effet des médicaments anti-hypertenseurs, s'ils vous sont prescrits.

Mon médicament contre la tension : le matin ou le soir ?

En bref : la plupart des antihypertenseurs se prennent le matin. Certains IEC et ARA II peuvent se prendre le soir pour un meilleur contrôle nocturne. L'heure doit rester la même chaque jour.

La plupart des antihypertenseurs se prennent le matin, avant le petit-déjeuner. Certains, comme les IEC et les ARA II, peuvent être pris le soir pour un meilleur contrôle nocturne. Règle absolue : l'heure choisie doit rester la même chaque jour. Votre médecin ou pharmacien peut ajuster selon votre profil.

J'ai oublié de prendre mon médicament antihypertenseur : que faire ?

En bref : si l'oubli date de moins de 4 heures, prenez le médicament immédiatement. Au-delà, sautez la prise. Ne doublez jamais la dose.

Si vous vous en rendez compte dans les 4 heures, prenez-le immédiatement. Au-delà, sautez la prise et reprenez le lendemain à l'heure habituelle. Ne doublez jamais la dose. Pour certains médicaments comme les bêta-bloquants, un oubli répété mérite d'en parler à votre médecin.

Les médicaments antihypertenseurs

Si les mesures seules sont insuffisantes (ou si la tension est trop élevée pour attendre) un traitement médicamenteux est prescrit. Il existe cinq grandes classes :

Les 5 classes de médicaments antihypertenseurs

IEC (inhibiteurs de l'enzyme de conversion) : Ramipril, Périndopril… Protègent aussi les reins.

ARA II / sartans : Losartan, Valsartan… Alternative aux IEC, même action protectrice sur les reins.

Inhibiteurs calciques : Amlodipine, Félodipine… Dilatent les artères.

Diurétiques thiazidiques : Hydrochlorothiazide, Indapamide… Éliminent le sel et l'eau en excès.

Bêta-bloquants : Bisoprolol, Nébivolol… Ralentissent le cœur et réduisent sa force de contraction.

Le traitement est souvent une combinaison de 2 ou 3 médicaments. L'objectif tensionnel habituel est inférieur à 140/90 mmHg, voire 130/80 mmHg chez les patients à haut risque cardiovasculaire (diabétiques, insuffisants rénaux).

Que dois-je manger ? Les conseils nutritionnels pour les hypertendus

En bref : le régime DASH, riche en fruits, légumes, légumineuses et poissons gras, peut faire baisser la tension de 8 à 14 mmHg. Le sel, les graisses saturées, l'alcool et la réglisse sont à limiter ou éviter.

L'alimentation est l'un des leviers les plus efficaces contre l'hypertension. Le régime le plus documenté est le régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension), qui peut faire baisser la tension de 8 à 14 mmHg.

Ce qu'il faut augmenter

  • Fruits et légumes : riches en potassium, qui aide à contrebalancer les effets du sodium. Objectif : 5 portions par jour minimum.
  • Légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) : sources de potassium et de magnésium.
  • Poissons gras (sardines, maquereau, saumon) : riches en oméga-3, bénéfiques pour les artères.
  • Produits laitiers peu gras : sources de calcium, associé à une légère réduction tensionnelle.
  • Oléagineux (amandes, noix) : en petites quantités, sources de magnésium et de bons acides gras.

Ce qu'il faut réduire ou supprimer

  • Le sel : ne salez plus à table, réduisez le sel à la cuisson. Attention aux plats préparés, charcuteries, fromages, pain industriel et bouillons cube. Ils représentent 80 % de nos apports en sel.
  • Les graisses saturées : viandes grasses, beurre, crème fraîche, viennoiseries. Elles aggravent l'athérosclérose.
  • L'alcool : au-delà de 2 verres par jour, l'effet presseur est direct et dose-dépendant.
  • La réglisse : contient de l'acide glycyrrhizique, qui élève significativement la tension artérielle. À éviter complètement. Les sucreries ou boissons alcoolisées qui contiennent de la réglisse sont également concernées.
  • La caféine en excès : une élévation tensionnelle temporaire a été observée, surtout chez les non-habitués.
Attention aux régimes "sans sel" stricts

Un régime sans sel strict (suppression totale du sel) n'est pas recommandé en dehors d'une hospitalisation pour poussée hypertensive sévère. L'objectif est une réduction raisonnée des apports, pas une suppression totale. Si vous avez un doute sur votre alimentation, demandez à être orienté vers un diététicien spécialisé.

À quels médecins dois-je m'adresser ?

En bref : le médecin généraliste coordonne le suivi. Cardiologue, néphrologue, endocrinologue, ophtalmologue ou diététicien interviennent selon les complications ou la cause suspectée.

L'hypertension artérielle est une maladie qui peut impliquer plusieurs spécialistes selon votre situation. Voici qui fait quoi :

  • Médecin généraliste : votre interlocuteur principal. Il diagnostique, prescrit et suit votre traitement au long cours. Il coordonne les avis spécialisés si nécessaire.
  • Cardiologue : indiqué si la tension reste difficile à contrôler, si des complications cardiaques sont suspectées (insuffisance cardiaque, trouble du rythme) ou pour un bilan cardiovasculaire complet (ECG, échographie cardiaque).
  • Néphrologue : indiqué si les reins sont atteints (créatinine élevée, protéines dans les urines) ou si l'HTA est secondaire à une maladie rénale. → En savoir plus sur les atteintes rénales liées à l'HTA
  • Endocrinologue : si une cause hormonale est suspectée (hyperaldostéronisme, phéochromocytome, dysthyroïdie).
  • Ophtalmologue : pour vérifier l'état des vaisseaux de la rétine (fond d'œil) chez l'hypertendu.
  • Diététicien : pour adapter votre alimentation de façon personnalisée et durable.

Quelles maladies peuvent apparaître à cause de mon HTA ?

En bref : l'hypertension non contrôlée expose à des complications cardiovasculaires (infarctus, AVC, insuffisance cardiaque), rénales (insuffisance rénale, glomérulonéphrite) et à d'autres atteintes d'organes (rétine, cœur, cerveau).

L'hypertension artérielle est un facteur de risque majeur pour un ensemble de maladies. Voici les pathologies secondaires les plus fréquentes auxquelles vous pouvez être exposé :

Maladies cardiovasculaires

Infarctus du myocarde (obstruction d'une artère coronaire) · AVC ischémique ou hémorragique (première cause d'AVC en France · Insuffisance cardiaque (le cœur s'épuise à travailler contre une pression trop haute) · Artériopathie des membres inférieurs (AOMI) (douleurs à la marche par manque de sang dans les jambes).

Maladies rénales

Néphrosclérose hypertensive (lésion progressive des petits vaisseaux du rein) · Glomérulonéphrite ( inflammation des filtres rénaux pouvant être causée ou aggravée par l'HTA) · Insuffisance rénale chronique (l'HTA est l'une des deux premières causes d'insuffisance rénale terminale en France)
→ Lire notre fiche complète sur la glomérulonéphrite

Autres organes cibles

Rétinopathie hypertensive (atteinte des vaisseaux de la rétine pouvant menacer la vision) · Hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) (épaississement du muscle cardiaque) · Démence vasculaire (l'HTA est un facteur de risque de déclin cognitif et de démence).

Est-ce que je peux arrêter mon traitement si ma tension est redevenue normale ?

En bref : non, sans avis médical. Une tension normale signifie que le traitement fonctionne, pas que la maladie a disparu. Certains médicaments ne doivent jamais être arrêtés brutalement.

C'est la question que tout patient se pose un jour. Et la réponse est non, du moins pas sans en parler d'abord à votre médecin.

Si votre tension est revenue à des valeurs normales, c'est parce que le traitement fonctionne. Ce n'est pas parce que la maladie a disparu. Le jour où vous arrêtez le traitement, la tension remonte (souvent en quelques jours) et le risque cardiovasculaire réaugmente avec elle.

L'arrêt brutal de certains médicaments est dangereux

Les bêta-bloquants, les inhibiteurs calciques et certains diurétiques ne s'arrêtent jamais brutalement. Un arrêt brutal peut provoquer un rebond tensionnel sévère ou des troubles du rythme cardiaque. Si vous souhaitez modifier votre traitement pour n'importe quelle raison, parlez-en toujours à votre médecin en premier.

Comment bien mesurer ma tension à domicile ?

En bref : l'automesure suit la règle des 3 : 3 mesures matin et soir, pendant 3 jours consécutifs, avec un tensiomètre de bras validé cliniquement.

L'automesure tensionnelle est fortement recommandée par tous les cardiologues. Elle permet d'éviter l'effet "blouse blanche" (tension qui monte par stress en consultation) et de détecter une hypertension masquée (normale en consultation, élevée à domicile). L'automesure à domicile vous permettra de vérifier régulièrement que votre tension reste sous contrôle, que ce soit par vos règles diététiques ou grâce à votre traitement.

La méthode validée, dite règle des 3 :

  • 1
    Pendant 3 jours consécutifs
  • 2
    3 mesures le matin (avant de prendre vos médicaments, avant le petit-déjeuner, assis et au repos depuis 5 minutes)
  • 3
    3 mesures le soir (avant le dîner, au repos)

Notez tous les résultats et apportez-les à votre prochain rendez-vous. Votre médecin fait la moyenne des mesures pour évaluer votre tension réelle.

Quel appareil de mesure de tension artérielle choisir ?

Choisissez un tensiomètre de bras (pas de poignet), validé cliniquement selon le protocole ISO 81060-2. La liste des appareils validés est disponible sur le site de la Fondation HTA. Le brassard doit être adapté à votre tour de bras.

Vos autres questions fréquentes

L'HTA est-elle héréditaire ?

Elle est fortement influencée par la génétique. Si vos deux parents sont hypertendus, votre risque de l'être est multiplié par deux à trois. Mais les facteurs environnementaux et d'hygiène de vie jouent un rôle aussi important, et vous pouvez agir dessus.

Femme, grossesse et HTA : que faut-il savoir ?

L'hypertension gestationnelle et la pré-éclampsie sont des formes spécifiques qui nécessitent une surveillance renforcée. Certains médicaments antihypertenseurs sont contre-indiqués pendant la grossesse (IEC et ARA II notamment). Si vous êtes enceinte ou que vous envisagez une grossesse, signalez votre HTA à votre obstétricien dès le début du suivi.

Peut-on faire du sport avec de l'hypertension ?

Oui, et c'est même fortement recommandé. L'activité physique aérobie régulière (marche, natation, vélo, danse) réduit la tension de 4 à 8 mmHg. En revanche, les sports de force intense (haltérophilie lourde, musculation en apnée) sont à discuter avec votre cardiologue car ils élèvent transitoirement la pression de façon importante.

HTA et canicule : que faire ?

Certains médicaments antihypertenseurs (diurétiques, IEC, ARA II) peuvent provoquer une déshydratation et une insuffisance rénale lors d'une forte chaleur. Si une canicule est annoncée, contactez votre médecin pour savoir si votre traitement doit être temporairement adapté. Ne l'arrêtez jamais de vous-même sans avis médical.

Hypertension : vous prenez un risque

Vous venez d'apprendre votre diagnostic et vous refusez un traitement à vie. Cette vidéo vous expose les risques documentés, sans les attenuer.

Hypertension : vous prenez un risque

Contenu MediScribe · validation Dr C. Grocholski, PH Néphrologie CH Bourg-en-Bresse

Ce contenu est un exemple de fiche pathologie rédigée par MediScribe selon les critères E-E-A-T. La fiche est relue et validée bénévolement par le Docteur C. Grocholski, Praticien Hospitalier en Néphrologie au Centre Hospitalier de Bourg-en-Bresse - GHT Bresse-Haut-Bugey

Demander ce type de contenu pour votre clinique →